22e Festival du Cinéma Nordique
18 au 29 mars 2009 - Rouen
PALMARÈS 2009
Jury : Prune Engler, déléguée générale du Festival de la Rochelle - Annie Grégorio, comédienne - Jean-Pierre Améris, réalisateur - Pierre Léon, réalisateur et critique - Pierre Martot, comédien - Oswald Sallaberger, directeur musical de l’Opéra de Rouen
GRAND PRIX DU JURY
« PAUSE DEJEUNER » film norvégien de Eva Sørhaug
PRIX D’INTERPRÉTATION FÉMININE
Maria Lundqvist pour son rôle dans le film suédois « Au cœur du paradis »
PRIX D’INTERPRÉTATION MASCULINE
Mikael Persbrandt pour son rôle dans le film suédois « Au coeur du paradis »
PRIX DU PUBLIC
"LA REBELLION DE KAUTOKEINO" film norvégien de Nils Gaup
PRIX DU JEUNE JURY EUROPÉEN
"INSTANTS ETERNELS " film suédois de Jan Troell
PRIX DE L’ASSOCIATION "LE DEUXIÈME SOUFFLE"
"AU CŒUR DU PARADIS " film suédois de Simon Staho
22th NORDIC FILM FESTIVAL
18 – 29 March 2009
PRIZES AWARDED 2009
Jury : Prune Engler, déléguée générale of La Rochelle Film Festival - Annie Grégorio, Actress - Jean-Pierre Améris, Director - Pierre Léon, Director and film critic - Pierre Martot, Actor – Oswald Sallaberger, musical director of the Opera de Rouen
GRAND PRIX DU JURY
"Cold lunch", Norwegian film made by Eva Sørhaug
BEST ACTRESS AWARD
Maria Lundqvist for her acting in the Swedish film "Heaven’s heart"
BEST ACTOR AWARD
Mikael Persbrandt for his acting in the Swedish film "Heaven’s heart"
AUDIENCE AWARD
"Kautokeino Rebellion" Norwegian film made by Nils Gaup
YOUNG EUROPEAN JURY AWARD
"Everylasting moments" Swedish film made by Jan Troell -
"SECOND SOUFFLE" AWARD
"Heaven’s heart" Swedish film made by Simon Staho
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Concert surprise par Oswald Sallaberger pour la soirée de clôture.
Yves Le Blond Président de l'association et Isabelle Duault déléguée du Festival, ouvrent la soirée de remise des Prix.
Ana Maria Moldovan-Floréa remet le Prix du Jeune Jury Européen à Jan Troell, réalisateur suédois pour son film "Instants éternels" en présence de Isabelle Duault.
Le Grand Jury : Prune Engler, Annie Grégorio, Pierre Léon, Jean-Pierre Améris, Pierre Martot et Oswald Sallaberger.
Tove Kijewski ministre conseiller aux affaires culturelles de l'Ambassade de Norvège reçoit le Grand Prix du Jury attribué au film norvégien "Pause déjeuner" en l'absence de la réalisatrice Eva Sørhaug.
Tove Kijewski ministre conseiller aux affaires culturelles de l'Ambassade de Norvège et Nils Gaup le réalisateur du film norvégien "La rébellion de Kautokeino" Prix du Public.
Tove Kijewski ministre conseiller aux affaires culturelles de l'Ambassade de Norvège et Mikael Jönsson, directeur du Centre Culturel Suédois et Conseiller culturel à l'Ambassade de Suède.
Nils Gaup le réalisateur de "La rébellion de Kautokeino", Tove Kijewski ministre conseiller aux affaires culturelles de l'Ambassade de Norvège, Mikael Jönsson, directeur du Centre Culturel Suédois et Conseiller culturel à l'Ambassade de Suède avec Jan Troell réalisateur de "Instants éternels".
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Pendant la projection du film "Mariage à l'Islandaise".
Débat avec Valdis Oskarsdottir la réalisatrice du film "Mariage à l'Islandaise".
Débat avec l'actrice Kristbjorg Kjeld et Armi Petur Gudjonsson acteur du film "Mariage à l'Islandaise".
Débat après la projection du film néerlandais "Sous la peau" avec l'actrice Rifka Lodeizen.
Hugo Rots le producteur du film néerlandais "Sous la peau" avec l'actrice Rifka Lodeizen.
Hugo Rots producteur du film néerlandais "Sous la peau" avec l'actrice Rifka Lodeizen et Harry Bos, responsable Cinéma à l'Institut Néerlandais de Paris.
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Un public attentif pour un dialogue autour du roman policier nordique.
Table de choix pour France 3 réunissant les deux réalisateurs Gabriel Axel et Jan Troell.
Les membres du Grand Jury : Pierre Martot, Oswald Sallaberger, Pierre Léon, Annie Grégorio et Jean-Pierre Ameris, il ne manque que Prune Engler.
Les élèves du BTS Audiovisuel s'affairent pour l'interview de Pierre Martot.
Débat avec Marianne Eyde, la réalisatrice norvégienne du film "Etre et rester".
Nouvelle prestation sous la tente du barbershop One Two Two.
L'actrice Kristbjorg Kjeld et Armi Petur Gudjonsson acteur du film "Mariage à l'Islandaise".
Débat avec l'actrice Anni-Kristiina Juuso et Nils Gaup le réalisateur norvégien du film "La rébellion de Kautokeino".
Le hall du Melville avant la séance de 21 heures.
Moment de détente pour Rifka Lodeizen l'actrice du film "Sous la peau".
Débat avec Dome Karukoski, le réalisateur du film finlandais "La maison des papillons noirs" animé par Nicolas Duault.
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Débat après le film "Varde" pour les élèves de 4e des collèges Lecanuet et Fontenelle de Rouen.
Traduction simultanée pour les élèves malentendants.
Photo-souvenir de la sortie pour les collégiens de Lecanuet et Fontenelle.
Entre deux séances, Gabriel Axel et sa fille Karin Mørch.
Jean-Michel Mongrédien et Gabriel Axel présentent la projection de "La ronde de nuit".
Pendant la projection de "La ronde de nuit" de Gabriel Axel.
Isabelle Duault et Gabriel Axel pour un débat sur "La ronde de nuit".
Intermède entre deux séances par le barbershop "One Two Two".
Rencontre avec Karin Mørch après la projection du documentaire sur son père Gabriel Axel.
Après "Le festin de Gabriel" détente autour d'une table pour le réalisateur du "Festin de Babette" en compagnie de sa fille et du réalisateur suédois Jan Troell.
Débat avec Louis Heliot et le réalisateur du film "Une chaîne pour deux" Fréderic Ledoux.
Débat avec le réalisateur suédois Jan Troell et l'actrice du film "Instants éternels" Maria Heiskanen.
L'actrice du film "Instants éternels" Maria Heiskanen avec la scénariste Agneta Ulfsäter Troell.
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Pause déjeuner. Norvège. Premier long métrage d'Eva Sorhaug. Photo John Andreas Andersen. Avec Ane Dahl Torp, Aksal Hennie, Pia Tjelta, Nicolai Cleve Broch, Bjorn Floberg
Le "dispositif" scénaristique du film qui emprunte aux codes narratifs littéraires : un prologue puis en montage parallèle "Leni", "Christer", "Heidi"; suivis de sept tableautins (dont certains titres sont délibérément antiphrastiques) permet l'ellipse, le changement de point de vue, le plan-séquence et brise la continuité. Le spectateur est ainsi invité à "surprendre" (pour mieux les capter) des instants de vie. Ceux-ci peuvent être douloureux (voir les relations de Heidi avec son mari machiste –gifles, propos humiliants, sodomie forcée; l'expulsion de Leni jeune femme déconnectée de la réalité, vivant dans l'orbe paternel jusqu'à la mort subite du père, comiques (Christer à la recherche d'argent pour payer sa colocation, en vient à "taper" toutes les personnes de son entourage, jusqu'à devenir gigolo); cyniques (scène d'ouverture: alors que gît au sol le corps de la personne accidentée, Turid et son patron discutent de leur responsabilité réciproque et de l'éventuelle suspension de permis). C'est le restaurant (jour de l'inauguration) qui va fédérer en les entrelaçant ces "destinées urbaines".
Lire la suite "Destins croisés dans le quartier de Majorstua à Oslo" »
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Un article "Parole de spectateur" :
Sous la peau, premier long métrage d'Esther Rots (Pays-Bas)
Photo: Lennert Hillege; musique Dan Geesin. Interprètes Rifka Lodeizen, Wim Opbrouck
"Marieke, après une agression brutale, quitte Amsterdam et se réfugie dans une maison délabrée isolée au milieu de la campagne. Mais ses angoisses continuent à la harceler".
L'état psychologique de Marieke (le trauma, les séquelles post-traumatiques) est à l'instar de la maison, "délabré". Dans l'entreprise de "reconstruction" (sens propre et figuré) -et les travaux sont presque titanesques pour une femme seule : arracher des panneaux, peindre, recoller, boulonner,etc., Marieke vit en alternance allégresse (cette joie de vivre où le corps se donne tout entier à la danse, à l'alcool, au plaisir d'abord solitaire d'un corps retrouvé) et désespoir (se calfeutrer dans une sorte de placard/débarras où elle retrouve la position fœtale, "barricader" les portes, boucher les fenêtres, éteindre la cheminée –surtout faire croire qu'elle a quitté les lieux-, mentir au voisin, et le conspuer). Aux scènes intimistes où la caméra, avec amour (du moins avec empathie) frôle le corps de la femme (gros plans sur son visage, sa chevelure, sur les grains de sa peau où perle l'eau du bain) s'opposent, en les complétant toutefois, des panoramiques sur la campagne (dans la froideur hivernale puis dans le "renouveau"printanier -dont les immenses sillons labourés sont les signes annonciateurs).
Pour faire pénétrer le spectateur dans l'univers quotidien et souvent halluciné de Marieke, la caméra filme au plus près, virevolte, et le montage impose (comme elles s'imposent à l'esprit de la femme) des images qui se télescopent à un rythme saccadé…voire syncopé. celles d'un passé revisité sur le mode cauchemardesque ("à la ville c'est vite angoissant et quand on l'a vécu, on ne retient plus que ça" confiera-t-elle à son voisin John, devenu son amant), celles fantasmées d'un présent habité par les spectres de ses fantômes intérieurs: armée d'un fusil, elle menace son (?) agresseur qu'elle a séquestré, après l'avoir supplicié, et lui avoir fait boire une mixture composée entre autres de son sang/menstruel. Souvent la bande-son amplifie les bruits qu'elle croit entendre jusqu'à l'étourdissement; quelquefois aussi absence de son (chute de l'escabeau, coup de feu "inaudible"–seule, visible, une lumière ocre/grise réfractée). Une musique répétitive, ou le martèlement saccadé insupportable lors du procès (et réentendu en d'autres circonstances), enclenche le processus : des scènes restituées -ou vues sur l'écran de l'ordinateur?- en bleu foncé (philtre?) "montrent" une violence insoutenable (à l'instar du regard de l'accusé- le pizzaman?) et confortent une quête obsessionnelle de la "vengeance" (que Marieke espère concrétiser via Internet en chattant avec Herfst)
La scène d'ouverture sera reprise en écho (sur un autre "mode"bien évidemment) à la fin du film. Agressée dans sa baignoire (l'homme, après l'avoir strangulée, tente de la noyer), elle quitte, nue, l'appartement. À la fin, John l'oblige à prendre une douche, pour la rasséréner, mais le même rictus déforme la bouche de Marieke, cette dernière scène sera filmée, trois fois consécutives, "j'ai peur de me noyer" (avec entre chaque plan, passage au noir). Réconciliée (?) enfin avec elle-même (?), elle se laisse porter, telle une enfant, dans les bras de John, le père du futur bébé….[en post-générique film dédié à Siska, l'enfant].
On l'aura compris: ce film s'impose par son montage d'une rare exigence et par l'interprétation exceptionnelle de Rifka Lodeizen qui le porte de bout en bout…
PS: ajouter le rôle des animaux (le rat, les chèvres, les vaches, les chatons); et d'autres scènes (cet autre viol, ce meurtre d'un chauffeur de taxi dont Marieke serait responsable(?)
Colette Lallement-Duchoze 42 Rue d'Amiens 76000 ROUEN duchlallement@wanadoo.fr
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Rencontre avec Flore Pannetier écrivaine et Christine Dorival photographe en compagnie de leur éditeur Christophe Chomant.
Débat avec les réalisateurs Erik Lieshout et Arno Hagers à l'issue de la projection de "Derniers mots".
Débat sur le Groenland avec Nicolas Dubreuil pour la soirée Terres d'Aventure.
L'intarissable Nicolas Dubreuil sur le sujet du Groenland.
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Projection des films d'animation réalisés par les élèves des écoles de Rouen et Oissel.
Les réalisateurs des films d'animation : Jane Hawes, Zoubeir Ben H'Mouda et Rafaël Deugenio en compagnie d'Alain Usse.
Eva Joly.
La salle 1 du Melville pour une rencontre avec Eva Joly.
Débat avec Hege Dehli, la réalisatrice du film "Eva Joly".
Eva Joly et Hege Dehli.
Après la rencontre, séance de dédicaces pour Eva Joly.
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